Main basse sur les terres

La revue Nature et Progrès a publié dans son numéro de l’été 2023 un petit article que j’ai préparé à sa demande sur les hashtag#accaparements de terres pour un nouveau dossier intitulé « Main basse sur les terres ».
J’y reprends les analyses développées sur ce sujet au sein d’AGTER depuis plus de dix ans. J’y évoque la situation agraire en hashtag#Ukraine, dont on parle trop peu, alors qu’elle a un lien avec la tragédie actuelle et qu’elle illustre d’une certaine façon l’impasse dans laquelle la grande production agricole « moderne » et la libéralisation des échanges commerciaux à l’échelle de la planète nous entraînent.
Après avoir rappelé les racines historiques des phénomènes d’accaparements, j’explique pourquoi la production paysanne et familiale disparaît alors qu’elle produit plus de nouvelles richesses par hectare que les grandes entreprises capitalistes. Je conclus avec quelques propositions simples, plus ambitieuses que les Objectifs de Développement Durable, pour mieux gérer les hashtag#communs qui sont vitaux pour la survie de l’humanité.
Vous trouverez avec ce lien:
– l’article et le dossier complet publiés par Nature et Progrès
– la version longue de mon article, un peu plus détaillée, qui intègre plusieurs éléments n’ayant pas pu être repris dans la publication. Nous disposons déjà d’outils que nous pouvons utiliser si la volonté politique est là et si les rapports de force le permettent. D’autres sont à inventer. Je cite à titre d’exemple dans cette version longue la proposition de mise en place d’un « compte carbone individuel » qui permettrait de rendre effectifs les engagements des États de réduction des émissions de gaz à effets de serre, développée par Armel Prieur et Pierre Calame.


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